Transmis à GPSO

08 Nov
2017
Revenir aux projets

Projet de compostage en pied d'immeuble

Description

Statut : transmis à GPSO
Chacun d'entre nous rejette chaque année 300 kg de déchets ménagers, dont un tiers, au moins, sont des biodéchets, pour l'essentiel des épluchures de légumes. Afin de réduire notre empreinte écologique et de créer du lien social, nous proposons de développer le compostage les déchets biodégradables en pied d'immeuble.

De très nombreuses villes, dont Paris (484 sites*), pratiquent le compostage à grande échelle. GPSO et Sèvres encouragent cette pratique, pour les copropriétés et au sein des quartiers (action 38 de l'Agenda 21 sévrien). Treize composteurs collectifs existent sur notre commune, comme celui du parc Eiffel ou des Enfants animateurs. Il s'agit d'aller plus loin en créant une dynamique citoyenne.
La collecte des biodéchets sera généralisée d'ici 2025 (loi de Transition énergétique pour la croissance verte du 17 août 2015). A cette date, si les citoyens ne les ont pas déjà mises en place, ce sont les collectivités qui devront assurer la collecte et la valorisation des biodéchets.

Réduire notre empreinte écologique
La question des déchets est une question centrale qui doit être traitée à la source, d'abord en réduisant les quantités produites, ensuite en les valorisant dans le cadre d'une économie circulaire. Les déchets des uns devenant la matière première des autres. C'est exactement ce qui se produit quand nous compostons les biodéchets pour qu'ils deviennent, en quelques mois, un humus de qualité. Cet engagement quotidien, qui est à la portée de chacun, nous permet d'utiliser de façon plus rationnelle nos ressources. Par ailleurs, le traitement des matières organiques coûte 50 € la tonne à la collectivité, on voit qu'en la matière des économies substantielles sont possibles.

Créer du lien social
Il est clair que le tri des biodéchets représente une modification importante de nos habitudes. C'est une contrainte supplémentaire (trouver une place pour le bio-sceau dans nos cuisines, aller régulièrement le vider dans le composteur collectif). De nombreuses craintes, concernant principalement les odeurs et les insectes, sont des freins au développement de ces pratiques vertueuses. Il faut, dès le lancement du projet, associer les habitants. Pour choisir l'emplacement du composteur, pour calibrer le nombre de participants, pour en finir avec les idées reçues...
Il faut créer une dynamique citoyenne, un projet partagé et porté au plus près des habitants. Il a toute sa place dans un budget participatif.

Financement du projet
Ce projet ne peut fonctionner que si une dynamique citoyenne se crée. L'investissement bénévole des habitants et le concours de GPSO (audit de faisabilité sur site ; formation des référents ; dotation ; livraison et aide à l’installation des composteurs ; communication auprès des habitants ; suivi personnalisé tout au long de la première année) doivent permettre de réduire considérablement les besoins de financement. Il n'en reste pas moins que le dispositif mis en place par GPSO fonctionne mal. Une demande de prise de contact avec le maître composteur effectuée le 3 octobre 2017 n'a toujours pas débouchée et ce malgré plusieurs rappels. Un relai sévrien est nécessaire afin de gagner en réactivité.

Luc Blanchard

https://api-site-cdn.paris.fr/images/89698
https://compostcoty.wordpress.com/ Un exemple à Paris

Commentaire du jury :

Relève de la compétence de GPSO.

Périmètre du projet

Les Bruyères

Évaluation du coût du projet

0 €

Documents